Acheter en seconde main, pourquoi c’est bien ?

Acheter en seconde main, c’est se procurrer des objets qui ont déjà été achetés et/ou utilisés par quelqu’un avant d’être en notre possession. On peut tout trouver en seconde main : des vêtements mais aussi des meubles, des livres, de l’électroménager,… Mais pourquoi acheter « d’occasion » quand on peut acheter du neuf ? Quels sont les avantages de la seconde main ? Infor Jeunes fait le point pour toi !
C’est écologique
En achetant en seconde main, tu réutilises un vêtement, objet ou un appareil. Tu lui évites de devenir un déchet et donc de polluer la planète. Et plus un objet est utilisé longtemps, plus son empreinte écologique* diminue ! En effet, tu réduis la demande de production pour un produit neuf, ce qui permet une économie de ressources, c’est à-dire des matières premières et de l’énergie nécessaires à la fabrication de cet objet.
Chaque année en Belgique, 10 kilos de textile par habitant sont mis sur le marché. La mode est ainsi l’une des industries les plus polluantes de la planète. Chaque année, elle émettrait 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre, soit environ 2% des émissions globales. C’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis.
Au total, faire ses achats en seconde main peut éviter l’émission de 200 kg de CO2 par personne et par an.
C’est économique
La seconde main permet à de nombreuses personnes de pouvoir s’offrir des biens qu’elles n’ont pas les moyens d’acheter neufs. De plus, les articles de seconde main sont souvent de bien meilleure qualité que du neuf à prix égal. Il existe d’ailleurs des labels de qualité, mis en place pour certains magasins d’économie sociale, pour certains articles comme Electro’REV pour les appareils électroménagers ou VéloCyclé pour les vélos de seconde main vendus dans les ateliers vélos. Ces labels assurent la qualité des biens vendus mais offrent également des garanties d’un ou deux ans. Aussi, vendre toi-même des choses que tu n’utilises plus te permets de gagner de l’argent tout en désencombrant ta maison !
C’est solidaire
Le fait de collecter, réparer et revendre des articles de seconde main crée de l’emploi, permettant au passage la formation et la réinsertion de personnes en difficulté. Les magasins d’économie sociale assurent la récupération et la revalorisation de divers produits. Les recettes ainsi faites permettent le financement de projets sociaux (ex : la formation de personnes peu qualifiées, les restaurants sociaux, etc.)
C’est tendance
Ne dit-on pas que la mode est un éternel recommencement ? Grâce à la seconde main, tu peux trouver des vêtements et des objets qui redeviennent tendances ! Certains magasins d’économie sociale retapent même certains meubles pour les remettre au goût du jour . Cela donne des objets uniques que tu ne trouveras nulle part ailleurs.
Où acheter en seconde main ?
Tu peux trouver des articles de seconde main très facilement de nos jours :
Dans les magasins d’économie sociale (ex : les Petits Riens, Oxfam,…)
Dans les dépôts-vente, les brocantes, les videdressings, les marchés vintages,…
Sur internet : 2emain.be, eBay, Vinted,…
En bref, consommer des biens de seconde main fait de toi un CRACS (Citoyen Responsable, Actif, Critique et Solidaire). Alors, qui a dit que faire du shopping n’était pas une bonne action ?
Plus d’infos ?
*L’empreinte écologique est ce qui mesure la pression exercée par les êtres humains envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature.Retrouve plus d’infos sur l’empreinte écologique sur le site www.wwf.panda.org

Après le confinement

Valentin nous livre sa vision du #déconfinement en chanson #challengedconfinés #rap https://youtu.be/vsZEkxb6vmM

Covid-19 : pandémie de fake news

« Le Covid-19 a été créé en laboratoire », « le Covid-19 a été breveté par l’Institut Pasteur en 2004 », « le virus a été créé à partir du SIDA », « boire de l’alcool protège du Covid-19 », « s’exposer au soleil ou à la chaleur permet de soigner la maladie » ou... Read more

Élections 2019, un an après

Il y a un peu plus d’un an, comme près de 8 millions de citoyens belges, tu as été invité à te rendre aux urnes pour faire entendre ta voix et participer au triple scrutin dans le but d’élire tes futurs représentants aux niveaux régional, fédéral et européen. Si l’Europe et les Régions ont pu former leur exécutif, seul le gouvernement fédéral n’a pas réussi à composer une majorité pour gouverner notre pays ! Faisons le point ensemble sur cette situation à la belge cristallisée depuis de nombreux mois.
S’il nous revient de désigner les députés qui nous représenteront à la Chambre (pouvoir législatif), le gouvernement (pouvoir exécutif) est, lui, constitué par les partis politiques eux-mêmes. Cela signifie qu’après l’attribution du nombre de sièges en fonction des députés élus, le Roi désigne – après consultation de plusieurs personnalités politiques – un « formateur », qui a pour mission de négocier avec d’autres partenaires de manière à construire un nouveau gouvernement. De tradition, ce dernier devient alors le/la Premier(e) Ministre.
Malgré de nombreuses tentatives échouées ces derniers mois, la Belgique reste encore aujourd’hui immobilisée à cette étape de négociations. Et faute d’accord, c’est le gouvernement sortant qui reste en affaires courantes avec des compétences limitées, le temps de débloquer la situation.Mais la crise fédérale que nous connaissons remonte à plus loin encore ! En effet, le gouvernement sortant est devenu minoritaire depuis la démission des ministres N-VA, en décembre 2018, à la suite d’un désaccord politique de majorité. C’est donc une crise politique de presque 2 ans qui paralyse notre pays à plus d’un titre : vote du budget, position de la Belgique face à l’Europe, dossiers urgents, etc.
Dans ce contexte, et avec des compétences limitées aux affaires courantes, il est donc impossible pour ce gouvernement minoritaire de travailler de manière constructive sur les dossiers fédéraux comme la justice, la sécurité sociale ou encore la défense. Seule la crise liée au COVID 19 aura quelque peu apaisé les tensions face à l’urgence sanitaire en forçant 10 partis à trouver un accord temporaire pour sortir momentanément de l’impasse politique.
Pour ce faire, le gouvernement minoritaire s’est vu accorder des « pouvoirs spéciaux ». Concrètement, avec le soutien de 7 autres partis politiques, le gouvernement fédéral sortant peut, depuis le 26 mars dernier, prendre toutes les mesures nécessaires afin de lutter contre la propagation du Coronavirus et de veiller à la protection des citoyens et des secteurs d’activités. Ces pouvoirs spéciaux sont accordés pour une durée minimale de 3 mois et au maximum pour 6 mois.
Mais qu’adviendra-t-il à la sortie de la crise sanitaire ?
Les résultats des urnes du 26 mai 2019 sont éloquents : un parti écologiste avec 7 sièges de plus suite à la « vague verte » en réponse aux marches pour le climat et une progression marquée des partis qualifiés « d’extrêmes » tels que le PTB et le Vlaams Belang qui voient leur nombre de sièges respectif augmenter de manière importante. Ces résultats leur offrent d’ailleurs un rôle prédominant dans les négociations.
Aujourd’hui, deux issues sont envisageables pour sortir de cette crise politique : la mise en place d’un gouvernement sur base des résultats du dernier scrutin ou la convocation de nouvelles élections.Dans le premier cas, cela signifie que plusieurs partis réussissent (enfin) à trouver un accord afin de réunir le nombre de sièges suffisant pour être majoritaires lors des prises de décisions et forment donc un gouvernement dit de « plein exercice » (pas de limite dans la prise de décisions). L’actualité des prochains jours nous donnera la tendance des derniers pourparlers entre les différents partis.
Dans le second, les négociations ne parviennent pas à aboutir et l’obligation d’un retour aux urnes pour les citoyens semble inévitable. Et si cette seconde issue n’était pas une fiction ?
Tu as besoin d’une piqûre de rappel sur le fonctionnement de la Belgique et de ses élections ? Cet autre article est là pour ça ! 🙂

Décryptage du système institutionnel belge

Avec la news « Elections 2019, un an après », nous tentions de faire le point sur l’actualité politique belge en te résumant l’année écoulée. Mais as-tu réellement compris quels sont et comment fonctionnent les différents niveaux de pouvoir belges ? Sais-tu pourquoi et pour qui tu dois voter ? À nouveau, Infor Jeunes tente de t’éclairer et dresse le portrait du système politique belge parfois difficile à appréhender.
Peut-être ne sais-tu pas qu’à l’origine, la Belgique appartenait aux Pays-Bas et que c’est en 1830 qu’elle obtient son indépendance ? Il est alors décidé que notre pays sera une monarchie constitutionnelle ; c’est-à-dire un système politique ou le pouvoir est symbolisé par une seule personne appelée « monarque » (le plus souvent un roi ou une reine) et qu’il devra suivre les règles d’un texte fondateur qui définit les droits et les libertés des citoyens belges : la Constitution 🙂
Pour appliquer cette constitution, deux types de pouvoir sont à distinguer en Belgique : le législatif et l’exécutif. Le premier édite les lois, décrets, ordonnances… et est exercé par les différentes assemblées parlementaires (avec les députés) tandis que le second a pour objectif de faire appliquer ces lois, décrets… Il est, lui, exercé par le Roi et/ou les ministres qui forment les gouvernements (régional, fédéral et européen).
Les niveaux de pouvoirs
En Belgique, 5 niveaux de pouvoir coexistent : le pouvoir communal, provincial, régional, communautaire et fédéral. Faisons un zoom sur le niveau fédéral qui nous occupe aujourd’hui.
Le niveau fédéral gère tout ce qui concerne le pays dans son ensemble : la justice, les affaires étrangères, la sécurité sociale, les affaires intérieures, la police fédérale, la défense nationale… Contrairement aux autres niveaux de pouvoir, le fédéral gère l’intérêt général de tous les belges, sans distinction linguistique, culturelle ou territoriale.
Les partis politiques belges
Les partis sont des associations regroupant des personnes qui ont pour objectif de participer à la gestion d’un ou plusieurs niveaux de pouvoir politique du pays. Chez nous, il existe un grand nombre de partis politique : N-VA, PS, Vlaams belang, MR, Ecolo, PTB, CD&V, Open Vld, SPA, Groen, CDH, Défi, etc.
Les partis se différencient par leurs opinions et les idées qu’’ils présentent pour gérer la vie publique. Ces dernières se rattachent le plus souvent, dans notre pays, à une conception idéologique, philosophique ou religieuse de la vie en société.
Le droit de vote et le suffrage universel
En Belgique, le vote est obligatoire et secret. En effet, chaque citoyen a le devoir de prendre part à la vie politique de son pays, sa région, sa communauté ou sa ville. Utiliser ton droit de vote est donc une façon d’exercer ta citoyenneté pour élire les personnes dont les valeurs et les idées te ressemblent.
Depuis 1919, notre pays applique le système du suffrage universel. Cela signifie que chaque électeur (citoyen belge) dispose d’une voix. Il faudra néanmoins attendre 1948 pour que les femmes obtiennent également le droit de vote.
La formation d’un gouvernement
Lorsque les résultats des élections sont connus, soit un seul parti politique obtient 51% des votes et peut gouverner seul, soit les partis vont se rencontrer pour voir avec qui ils peuvent élaborer un programme commun (pacte de majorité). Ce pacte sera ensuite retranscrit sous la forme d’une Déclaration de politique générale qui va reprendre les grands axes et projets à mettre en œuvre au cours de la législature.
Les coalitions se forment donc en fonction des sensibilités mais aussi des priorités données par chaque parti dans leur programme électoral. En principe, c’est le parti qui a obtenu le plus de votes en sa faveur qui prend contact avec les autres partis pour constituer une majorité, à l’exception des élections fédérales où le Roi désigne un formateur. Il peut cependant arriver que le parti perde la main si une coalition s’est déjà formée sans lui, à l’annonce des résultats. Ces alliances politiques ont pour conséquences qu’en Belgique, ce n’est pas forcément le parti qui a obtenu le plus de voix qui sera au pouvoir et qu’il est parfois difficile pour les partis de parvenir à un accord.
Tu te poses encore des questions sur notre système politique ou sur la manière de voter ? Consulte sans attendre notre brochure « Je vote : mode d’emploi » et deviens incollable sur le sujet !

Mode de vie alternatif : la vie en communauté

En tant que jeune, il est parfois difficile de se projeter dans l’avenir ou dans un mode de vie ordinaire. Au fil du temps, de nouveaux modes de vie se développent d’ailleurs pour correspondre au mieux aux besoins actuels. Nous allons te présenter ici un mode de vie qui existe déjà depuis des années et qui pourtant est peu connu auprès des jeunes : la vie en communauté. Yves et Sangeeta, qui ont choisi de vivre au sein de la communauté Emmaüs de la Poudrière, ont répondu à nos questions.
Quel est le principe de le vie en communauté à la Poudrière ?
« Apprendre, réapprendre à vivre ensemble » est la devise de la Communauté de la Poudrière, où nous vivons depuis 26 ans. Une communauté pluraliste où se mêlent des personnes, d’origines sociale et philosophique différentes, dans un projet de solidarité avec des personnes exclues de la société ou des personnes en recherche d’alternatives de vie.
Notre mode de vie est avant tout un partage de notre travail, de nos journées (repas), de nos projets et lieux d’habitation tout en permettant bien sûr l’intimité de chacun ainsi que sa liberté de s’engager dans cette communauté ou de rebondir vers un autre choix de vie.
Pourquoi ce choix de vie ?
À l’époque, jeunes étudiants en couple à Bruxelles, nous découvrons en marge de la société des personnes exclues dont certains trouveront finalement refuge dans notre petit kot de deux pièces. C’est à partir de cette expérience d’accueil que nous avons décidé, à la fin de nos études, de rejoindre l’expérience de la communauté de la Poudrière qui réalisait depuis de nombreuses années ce projet d’accueil de personnes en difficultés.
Quelles sont les différences avec le mode de vie dit « ordinaire » ?
Quand nos enfants invitaient leurs copains de classe à notre table où nous partageons le repas, à vingt ou trente personnes chaque jour, ceux-ci s’exclamaient : il y a un anniversaire ? Et nos enfants ne comprenaient pas cette question, car ils vivaient au quotidien cette ambiance festive d’un repas partagé ensemble.
Certes, la joie et la solidarité qui se dégagent d’une vie de groupe peut parfois aussi être vécue comme une lourdeur dans l’organisation des journées ou la complexité des rapports humains mais il nous semble, au terme de bientôt trente ans, que ce bonheur de vivre ensemble fait de notre vie commune un havre de paix et de joies profondes.
Qu’est-ce que cela peut apporter à un jeune ?
On peut remarquer, pour les jeunes qui ont vécu depuis leur naissance dans la communauté ou ceux qui y passent un temps de leur vie (retraite, camp, stage), la découverte de la mixité sociale, des expériences humaines et surtout le fait de se rendre compte que l’on peut vivre ensemble au-delà des différences.
Ce mode de vie peut-il convenir aux jeunes d’aujourd’hui ?
Il y a en tout cas régulièrement des jeunes qui passent un moment dans la communauté afin de découvrir une alternative au modèle individualiste de notre société. Ils se rendent alors compte que le partage offre une réelle alternative pour vivre un bonheur qui ne dépend pas de notre richesse matérielle ou de notre situation professionnelle et que ce mode de vie peut, en plus, contribuer à une société sans exclusion majeure et respectueuse des défis climatiques qui s’imposent à la société de consommation.
Plus d’infos ?
Ce mode de vie t’intéresse, t’intrigue ? Rends-toi sur le site internet de la Poudrière pour en savoir plus :
https://www.lapoudriere.be

La simplicité volontaire

« La question est : être ou avoir ? ». Voici ce que Joshua Fields Millburn et Marie Kondo, tous deux vedettes d’un service de streaming bien connu, ont en commun. En effet, via leurs activités professionnelles, ces deux personnalités ont permis de faire ressortir un concept datant des années 70′, à savoir : la simplicité volontaire. Mais qu’entend-on par ces termes qui, malgré une volonté sympathique de changer le monde, se sont vus réappropriés par la sphère du marketing ?
Quel est le principe ?
Partant du principe que l’être humain se sent « vide et incomplet » s’il ne possède pas des objets, le monde commercial fait tout pour que nous achetions en quantité pour nous sentir bien. Bienvenue dans le monde de la surconsommation et de ses travers non seulement écologiques mais aussi économiques et psychologiques. En effet, à cause du désir de posséder, nous consacrons nos journées à obtenir plus de possessions tant matérielles qu’immatérielles (bibelots, vêtements, maisons, voitures, ustensiles, smartphones, etc.) qui elles-mêmes demandent du temps et surtout de l’argent pour les entretenir . Le plus attire le plus, il faut donc travailler plus pour pouvoir se permettre de les acheter, les stocker et les maintenir en état. C’est ainsi que se présente le cercle vicieux.
À l’opposé, les simplicitaires se concentrent sur l’essentiel, c’est-à-dire profiter de ce que nous avons déjà. Ils proposent donc de revenir à l’essentiel et ainsi profiter de la vie en possédant moins, en travaillant moins et en se tracassant moins. Ce mouvement nous amène à repenser notre rapport au travail, à la consommation, à l’alimentation, à l’habitat, à la santé, aux déplacements, aux vacances, aux loisirs, aux relations sociales, etc.
Facile à dire ! Et la pratique ?
Voici quatre idées d’initiatives à mettre en place pour mieux gérer tes possessions, ton argent et au final, ton temps.
MinsgameCe « jeu », qui se déroule sur un mois, est très populaire sur les réseaux-sociaux et YouTube. Il consiste à se débarrasser d’une chose le 1er jour, de deux le 2e et ainsi de suite pour arriver à 30 articles le trentième jour, ce qui nous amène à un total de 465 articles à supprimer en un mois ! Pense à recycler et à donner les affaires dont tu te sépares.
Projet 333Cette technique, adoptés par Marc Zuckerberg, Steve Jobs et Barack Obama, consiste à composer une garderobe contenant trente-trois pièces par saison en tout dont les accessoires et chaussures (hors sousvêtements). Si cela te semble encore trop, tu peux essayer de présenter tous tes vêtements sur des cintres dans une seule penderie. Cette action de permet de porter des vêtements de qualité que tu aimes vraiment tout en réalisant des économies.
La loi de ParettoC’est LA loi de la simplicité volontaire. Selon Vilfredo Paretto, 20% des causes sont à la base de 80% des effets. Exemple : 20% de ta garde-robe est utilisée 80% du temps. Ou bien tu n’acceptes que 20% des invitations qui te font 80% de bien, tu passes 80% de ton temps à lire des livres à 20% intéressants, etc. Si tu gardes ce principe à l’esprit, cela te permettra de te pencher sur l’essentiel.
Acheter de la qualitéEn privilégiant la qualité à la quantité, tes achats te demanderont moins de réparations et surtout il ne sera pas nécessaire d’en racheter fréquemment pour les remplacer !
Plus d’infos ?
Voici deux sources intéressantes pour te renseigner davantage sur le sujet :

Après le confinement

Après le confinement je vois Le monde comme une série d’exploits Pour tous les infirmiers Qui nous ont sauvés J’aimerai leur dire merci Pour qu’ils sachent ce qu’on dit Que ce sont des héros En manque de repos Qui mérite la joie Et non le tracas La nature a repris ses droits Depuis que chacun... Read more

Envie d’être … zoothérapeute

Découvre l’interview de Xavière, 26 ans et zoothérapeute.
En quoi consiste ta profession ?
La zoothérapie est l’intervention d’un professionnel de l’aide à la personne (psychologue, assistant social, éducateur, logopède, etc.), à travers la relation avec l’animal. Plus précisément, elle est une activité à visée thérapeutique ou psychosociale qui utilise le média relationnel de l’animal et l’attrait que celui-ci exerce sur la personne. Par-là, il va stimuler, enclencher une réaction chez la personne dans un contexte sécurisant de non-jugement installé par la présence de l’animal.
Le public visé est très large : personnes âgées (avec démence ou non), personnes avec troubles autistiques, personnes placées en institution éducative ou thérapeutique, personnes porteuses d’un handicap, enfants, adultes, …
Les objectifs sont l’ouverture à l’autre, la collaboration et le partage, la confiance en soi et en ses capacités, la communication, la détente et le lâcher prise, l’expression d’un choix, d’une envie ou préférence, etc.
Comment es-tu devenue zoothérapeute ?
Je suis assistante sociale de formation. Très vite, j’ai voulu être plus dans le contact, dans le travail psychosocial. J’ai découvert la zoothérapie par hasard, au cours d’un questionnement sur mon avenir professionnel. Appréciant le contact avec les animaux et convaincue de leurs bienfaits, je me suis formée auprès d’une ASBL pratiquant la zoothérapie depuis 7 ans. Je suis actuellement bénévole professionnelle pour ce centre de zoothérapie et j’ai le projet de développer ma propre activité.
Quels sont les aspects positifs et négatifs du métier ?
Le plus gros point négatif est que ce métier n’est pas reconnu. Tout le monde peut s’improviser zoothérapeute du jour au lendemain. Mais une formation de l’humain ET de l’animal est indispensable ! D’un côté, pour assurer le bien-être de l’animal en séance et de l’autre, pour dispenser aux personnes un suivi professionnel et adapté.D’autres difficultés peuvent être les attentes des services parfois élevées (la zoothérapie peut paraitre miraculeuse), le coût des modules de zoothérapie pouvant paraître conséquent pour les services, …
Cependant, c’est un travail passionnant, enrichissant et diversifié. Le contact humain, voir l’évolution des bénéficiaires, la diversité des services dans lesquels on intervient, le contact, l’éducation et le soin des animaux en font un métier riche !
Quelle est ta journée type ?
La journée est rythmée par les soins aux animaux, à faire tous les jours ou semaines. L ’objectif est de répondre à tous les besoins de l’animal pour s’assurer de son bien-être et de sa bonne santé pour les séances. Concernant le déroulement d’une intervention, il y a d’abord la préparation du module, un entretien préalable avec la famille ou le service, l’intervention en elle-même (généralement 10 séances) et efin l’évaluation.
Les séances durent généralement entre 1h et 2h, le débriefing des séances de groupe avec l’équipe du service en question dure entre 0h30 et 1h, en fonction du nombre de participants. Nous devons tenir compte de la fatigue que ce travail génère chez l’animal et nous ne pouvons donc pas enchainer les séances au cours de la journée.
Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à un jeune qui souhaite devenir zoothérapeute ?
Le zoothérapeute est un professionnel de l’humain avant tout. La zoothérapie est complémentaire à un métier, c’est une manière de travailler. Ainsi, réfléchissez à votre projet professionnel et, si la zoothérapie peut l’enrichir, ce ne sera que positif.
Plus d’infos ?
Pour plus d’informations sur ce métier, ou sur d’autres ayant un lien avec celui-ci, n’hésite pas à consulter les fiches métier du SIEP !

Le sommeil des jeunes

C’est une évidence : nous ne pouvons pas vivre sans dormir. Le sommeil est vital à notre cerveau et à notre organisme. Pourtant, les jeunes manquent de plus en plus de sommeil. Quelles en sont les raisons et les conséquences ? Infor Jeunes s’est renseigné pour toi auprès de Manon Blanpain, somnologue professionnelle !
Jeunes et manque de sommeil : qu’en est-il ?
À l’adolescence, on rencontre souvent des cas qui présentent des décalages de phases, c’est-à-dire un avancement ou un retard de la phase de sommeil. Sur une journée de 24h, nous sommes prévus pour dormir durant une phase dont la moyenne est de 8h. Souvent, nous avons un pic de sommeil qui survient entre 21h et 23h. Chez les ados, cette phase est fréquemment reculée. Cela signifie qu’ils vont se coucher plus tard que ce pic et se réveillent ainsi plus tard.
Au-delà de 20 ans, chez les adutes, les probèmes de sommeil sont plus souvent liés à l’anxiété, à la polymédicaction, à la douleur, etc., ce qui est moins fréquent chez l’enfant.
Quelles en sont les causes ?
Quoique l’on puisse en dire, les écrans et particulièrement les smartphones ont un impact sur le sommeil. Les jeunes sont nettement plus influencés par ce phénomène qu’une génération au-dessus. Une fois au lit, les jeunes ont tendance à rester sur leurs téléphones et il est prouvé que la lumière de ces écrans empêche la production de mélatonine, l’hormone du sommeil qui se manifeste habituellement tous les jours à la même heure. Une fois que nous sommes exposés à la lumière, notre cerveau l’interprète comme s’il faisait jour et il retarde ainsi la montée de mélatonine, reculant de cette manière la phase de sommeil.
Le manque de sommeil, c’est risqué ?
Clairement, chez les ados, le risque à très court terme c’est les troubles de l’attention. Ceux-ci peuvent découler sur énormément de conséquences comme l’échec et le décrochage scolaire, par exemple. Le manque de sommeil altère également la gestion des émotions, déjà fortement fragilisée par l’âge adolescent mais aussi la gestion pondérale : si on dort peu ou trop, on élimine moins. Tous les excès nuisent.
Quels conseils donneriez-vous aux jeunes ?
Premièrement, je m’adresserais davantage aux parents car ils ont un grand rôle à jouer dans le sommeil de leurs enfants. Effectivement, c’est primordial d’éduquer au sommeil dès le plus jeune âge. Le sommeil doit être un apprentissage au même titre qu’apprendre à un enfant à se brosser correctement les dents. Il faut conscientiser l’enfant au fait qu’il a besoin de dormir correctement et de le rendre responsable de son sommeil.
De manière générale, je dirais qu’il est essentiel d’avoir des heures régulières de sommeil, d’aller au lit toujours plus ou moins à la même heure et d’avoir des rituels de sommeil installés dès l’enfance. Ces routines permettent d’avoir un rythme et le rythme est extrêmement important pour le sommeil car le cerveau en a besoin.
Il est également important de prendre conscience que la société véhicule une image de « super-efficience » : tout doit être fait, bien et rapidement et dormir moins permet de faire d’autant plus de choses. Et pourtant, il ne faut pas négliger son sommeil car il est essentiel à notre bonne santé physique et mentale et qu’il peut impacter les autres fonctions du corps humain.
Plus d’infos ?
Voici deux sources intéressantes pour se renseigner au sujet du sommeil :

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