Reconduction automatique du bail étudiant : ne te laisse pas surprendre !

Le contrat de bail étudiant dispose de sa propre législation, ce qui entraine quelques particularités auxquelles il faut prêter attention. Par exemple, on espère que tu connais le principe de la reconduction automatique du bail ? Non ? Oups ! Heureusement, on est là pour t’expliquer !
Malgré que ton contrat ait une durée bien définie (un an ou moins), cela ne signifie pas qu’il se termine automatiquement après cette période. En effet, dans le cas où ni toi ni ton propriétaire ne notifiez à l’autre votre volonté de rompre le bail, il sera effectivement reconduit automatiquement !
Si tu avais signé un contrat de bail d’un an, il sera automatiquement renouvelé aux mêmes conditions et pour la même durée, donc un an.
Si tu avais signé un contrat d’une durée inférieure à un an, il sera automatiquement renouvelé aux mêmes conditions mais pour une durée d’un an à partir de la date d’entrée du bail initial.Exemple : Tu as conclu un contrat de 6 mois allant du 1er janvier 2020 au 30 juin 2020. Si ton propriétaire et toi acceptez la reconduction du bail, il faut partir de la date d’entrée du bail initial (= le 1er janvier) pour calculer la nouvelle échéance du contrat, qui aura obligatoirement une durée d’un an cette fois. Le contrat se terminera donc le 31 décembre 2020 (= 1er janvier + 1 an).
Pour éviter la reconduction automatique, tu dois alors prévenir ton propriétaire par lettre recommandée au plus tard un mois avant « l’échéance » prévue du contrat. C’est ce que l’on appelle un préavis et il s’agit d’un délai lui permettant d’anticiper ton départ. Bien sûr, ton propriétaire doit lui aussi te prévenir, dans les mêmes délais, s’il ne souhaite pas que le contrat soit renouvelé.
La plupart des contrats ont pour « échéance » le 31 août, tu as donc encore le temps mais certains ne vont que jusqu’au 30 juin. Si c’est le cas pour toi, tu l’auras donc compris : tu as jusqu’à la fin de ce mois de mai pour notifier dans les règles ton propriétaire de ta volonté de ne pas prolonger le contrat !
Retrouve ce genre d’infos (et UN TAS d’autres !) dans notre brochure Kot & Coloc’, le meilleur moyen de t’informer sur tes droits et devoirs AVANT d’avoir des ennuis 🙂

Gaming party : et si le jeu vidéo favorisait le contact social ?

Le jeu vidéo t’est étranger mais le titre de ce billet t’intrigue car tu cherches à élargir tes contacts sociaux ? Tu es passionné de jeux vidéo et à la recherche de nouveautés ? Continue à lire, tu y trouveras certainement ton compte !
Confinés, comment maintenir du contact social ?
Mesures obligent, nous sommes toutes et tous éloignés de nos proches. Dans une période où le contact social manque cruellement et peut nous impacter psychologiquement et physiquement, il est essentiel de trouver de nouvelles voies de socialisation. Et si le jeu vidéo en était un ?
Jeu vidéo et confinement
Haaaaaaa ce sacré Covid-19 ! Ses impacts sont considérables à de nombreux niveaux : humains, sociétaux, économiques, … Pour certains secteurs, c’est catastrophique mais si nous regardons du côté de l’industrie du jeu vidéo… C’est une tout autre affaire !Du 16 au 22 mars, l’institut Games Sales Data a relevé une hausse de 63% des ventes de jeux vidéo dans 17 pays en comparaison de la semaine précédente ! La vente de jeux vidéo et de consoles connaissent une hausse incroyable en cette période de confinement où chacun cherche à s’amuser chez soi.Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), après avoir inséré « l’addiction aux jeux vidéo » dans sa classification internationale des maladies, encourage les confiné(e)s à jouer en ligne !
Garder contact avec tes potes grâce au jeu vidéo ? Simple comme bonjour !
En cette période où nous sommes incités à rester chez nous, le jeu vidéo réunit plusieurs avantages à titre d’occupation : prendre le temps de découvrir cette riche culture vidéo-ludique, se divertir et surtout, être en contact avec tes amis.
En premier lieu, comment allez-vous parler durant la partie de jeu ?Idéalement, munis-toi d’un casque micro et choisis la plateforme qui convient le mieux à l’ensemble de ton groupe. Sur Xbox ou PS4, tu as notamment un chat vocal intégré. Steam met également à disposition de ses inscrits un chat vocal.Aucun de ces moyens ne te convient ? Pas de tracas, il existe également des logiciels te permettant de communiquer vocalement tel que Discord. Une fois ta plateforme vocale choisie, saisis ta manette ou ta souris et choisis ton jeu multi-joueurs !
En manque d’inspiration ? Pas de soucis, voici quelques noms de jeux vidéo pour t’éclater avec les copains/copines en réseau :
Apex Legend : battle royale où vous incarnez une Légende de votre choix afin de combattre avec votre escouade aux confins de la Frontière afin d’obtenir gloire et fortune.
Call of Duty Warzone : avec deux modes de jeux disponibles (battle royale et pillage), tu peux jouer jusqu’à 4 en équipe et tenter d’être les derniers sur une map réunissant 150 joueurs ;
Destiny 2 : jeu de tir à la première personne dans un univers de science-fiction où tu incarnes un gardien protégeant la dernière cité sur Terre, attaquée par des forces ennemies ;
Eve Online : joue un personnage partant à la conquête de l’univers où tu devras choisir entre attitude pacifiste et attitude meurtrière afin de dominer la galaxie et d’affronter les autres joueurs.
Fortnite  Battle Royale : l’objectif du jeu est d’être le dernier sur une carte de plus en plus restreinte et de finir comme le dernier debout en alliant tirs et construction de forteresses.
Heartstone : jeu de cartes à collectionner en ligne où l’objectif est de rendre le contrôle d’un champ de bataille en invoquant de serviteurs et en lançant des sorts.
League of Legends : jeu de stratégie où deux équipes de champions s’affrontent dans un univers fantastique ;
Smite : arènes de bataille en ligne fondé sur diverses mythologies et où tu incarnes une déité ;
Starcraft 2 : jeu de stratégie en temps réel où tu affrontes d’autres joueurs au sein d’une galaxie ;
Teamfight Tactics : dérivé de League of Legends, il s’agit d’un jeu de tactique et de stratégie où tu affrontes sept adversaires sur un plateau en ligne et l’objectif est d’être le dernier en vie ;
Valorant : jeu FPS tactique où tu représentes un agent aux capacités uniques et en équipe de cinq, tu affrontes d’autres joueurs en tentant de poser des bombes et de désamorcer les vôtres ;
World of Tank : prise de contrôle d’un tank de la Seconde Guerre Mondiale afin d’y affronter d’autres joueurs.
Cette liste de jeux est bien sûr non exhaustive et reprend des exemples de jeux disponibles en free-to-play. Il existe aussi d’autres jeux multijoueurs payants et funs : Ark, Fina Fantasy VII, Rocket League, Total War, World of War Z, Worms W.M.D.
Comme pour tout, veille à respecter un équilibre : les jeux vidéo, on adore mais jouer tous les jours jusqu’aux petites heures du matin, ce n’est peut-être pas le plus raisonnable !
N’hésite pas à nous contacter si tu as des questions sur la thématique « jeunes & jeux vidéo » ! 🙂

La responsabilité des animateurs

Tu animes des enfants dans le cadre de stages, plaines, camps Scouts, Patros ou autres ? On t’a souvent dit que tu étais « responsable » de ces enfants lorsqu’ils sont sous ta surveillance, mais de quel type de responsabilité parle-t-on, exactement ? Et que se passe-t-il si un dommage est causé ? Des assurances peuvent-elles te protéger ? On t’explique tout ça !
Les responsabilités
Lorsque tu causes un dommage, ta responsabilité peut être « engagée », autrement dit « mise en cause » et ce sous différentes formes selon les actes commis.
On parle de responsabilité pénale lorsqu’il faut rendre des comptes (sous forme de peine) à l’ensemble de la société après avoir mal agi et enfreint les règles, par exemple en ayant frappé quelqu’un ou en ayant commis un vol.
On parle de responsabilité civile lorsqu’il faut indemniser la victime d’un dommage que l’on a causé, par exemple après lui avoir cassé le bras par accident. Dans le cadre d’un travail d’animateur, au-delà de ta propre responsabilité civile, tu portes également celle des enfants que tu as sous ta garde. Tu as un devoir de surveillance envers eux, s’il leur arrive quelque chose sous cette surveillance, il en va donc de ta responsabilité. Si tu es mineur, la responsabilité civile pèse soit sur les autres animateurs majeurs, soit sur tes parents.
Et enfin, on parle parfois de co-responsabilité puisqu’une action peut être intentée en justice sur le plan pénal et le plan civil en même temps.
La protection de ta responsabilité civile
Principes
Que tu sois volontaire ou jobiste, tu es protégé par la loi sur le plan civil. Ce qui veut dire que tu es «immunisé» en cas de faute légère et occasionnelle commise dans le cadre de ton rôle d’animateur, qu’importe que le préjudice soit physique (par exemple : fracture du bras d’un animé lors d’une activité), matériel (par exemple : destruction de matériel loué sans intention) ou moral (par exemple : traumatisme d’un animé suite à une chute). C’est donc ton employeur/ l’organisation pour laquelle tu es volontaire qui supportera financièrement les conséquences.
Par contre, si tu commets une telle faute en dehors du cadre de ton rôle d’animateur (par exemple : en dehors de tes heures de travail), tu n’es plus couvert par cette protection et tu seras tenu responsable de tes actes.
Limites
Sache que cette protection de ta responsabilité civile n’est pas totale. Tu seras jugé responsable si le dommage causé à autrui dans l’exercice ton rôle résulte d’un/une :
Dol, c’est-à-dire une faute intentionnelle commise de mauvaise foi (par exemple : inciter les animés à boire de l’alcool) ;
Faute grave (par exemple : oublier d’administrer les médicaments d’un animé) ;
Faute légère habituelle (par exemple : manquer régulièrement d’eau sur le lieu d’activité).
Les assurances
Deux assurances peuvent intervenir si les dommages ne sont pas couverts par l’assurance obligatoire souscrite par ton organisation/ ton employeur :
Ton assurance RC vie privée ou celle de tes parents (non obligatoire). Si toi ou tes parents n’en disposez pas, vous devez vous-mêmes réparer le préjudice subi ;
L ’assurance du véhicule impliqué dans un accident de la circulation (obligatoire). L ’assurance s’occupera donc de la réparation du dommage mais cela n’est pas sans conséquence pour autant (acquittement de la franchise ou augmentation du bonus-malus).
Tu as des questions ou tu aimerais approfondir le sujet ? N’hésite pas à nous contacter !

La Fédération Infor Jeunes recherche un(e) JURISTE !

La Fédération Infor Jeunes recherche un(e) juriste pour ses bureaux situés à Namur.
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Fonction
Sous l’autorité de la direction, le/la juriste joue le rôle d’interface entre la fédération, ses membres et le public-cible. Il/elle conseille et apporte son expertise en droit en venant en appui à la direction de la fédération.
Le/la juriste est amené à maîtriser plusieurs spécialités du droit et à rendre des avis juridiques.Il/elle se tient à jour des nouveautés législatives.
Il/elle participe à la rédaction et la production de documents informatifs à destination du réseau Infor Jeunes.
Le/la juriste effectue ses tâches en fonction des moyens et des ressources disponibles en tenant compte des valeurs de l’asbl.
Il/elle établit et maintient des relations de confiance avec l’environnement interne et externe afin de favoriser une image positive de la fédération vers les membres.
Enfin, il/elle participe à favoriser la circulation de l’information à la fédération et à entretenir une dynamique collective au sein de l’équipe.
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Missions
Assurer une permanence juridique par mail, par téléphone pour répondre aux questions des jeunes et des professionnels.
Assurer également une permanence juridique aux membres du réseau Infor Jeunes dans l’exercice de leurs missions.
Vulgariser les textes de loi afin de les rendre accessibles.
Réaliser une veille juridique lui permettant de mettre à jour les dossiers dont il a la charge.
Consulter régulièrement les sites officiels (juridiques, institutionnels, etc.).
Mettre à jour les différents supports produits par la fédération et son réseau (dossiers juridiques, billets juridiques, news, FAQ, brochures, etc.
Émettre des avis juridiques.
Conseiller la fédération et les membres sur l’évolution des lois.
S’occuper de la présentation des bilans internes du réseau Infor Jeunes au terme de chaque échéance arrêtée par la direction.
Concevoir un budget.
Rechercher des financements publics et/ou privés pour des projets spécifiques.
Piloter des réunions, des groupes de travail, des formations spécifiques dans le cadre de la coordination de projets.
Assurer une écoute formelle et informelle des membres et en tenir informée la direction.
S’assurer de la bonne diffusion des outils de communication auprès des membres (mailings…).
Représenter le réseau Infor Jeunes dans des instances d’avis et/ou de consultation.
Participer de manière active au rapport d’activités annuel de l’institution et/ou toutes autres demandes soumises par la direction ou le conseil d’administration.
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Profil
FormationEnseignement supérieur de type court au minimum
Compétences requises
S’auto-développer : planifier et gérer de manière active son propre développement en fonction de ses possibilités, intérêts et ambitions, en remettant en question de façon critique son propre fonctionnement et en s’enrichissant continuellement par des nouvelles idées et des nouvelles connaissances.
Organiser et planifier : définir des objectifs de manière proactive, étayer des plans d’action de manière minutieuse et y impliquer les bonnes ressources dans les délais disponibles, mettre en place des processus simples.
Structurer le travail : structurer son travail en gérant les priorités et en accomplissant une multitude de tâches différentes de façon systématique.
Analyser, intégrer et synthétiser l’information : établir des liens et synthétiser diverses données, concevoir des alternatives et tirer des conclusions adéquates.
Atteindre les objectifs : s’impliquer et démontrer de la volonté et de l’ambition dans l’exercice de sa fonction, initier des actions et assumer la responsabilité des actions entreprises.
Faire preuve de fiabilité : agir de manière intègre, conformément aux attentes de la direction, respecter la confidentialité quand cela s’avère nécessaire et éviter toute forme de partialité.
Communication écrite et orale : s’exprimer de manière claire et compréhensible, s’adapter à son interlocuteur, transmettre son message de manière concise et précise et avoir une orthographe irréprochable.
Innover : nourrir l’équipe d’idées novatrices et créatives.
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Conditions de travail
Un travail au sein d’une association dynamique, avec une équipe motivée et solidaire
Un cadre de travail à proximité de la gare de Namur
Un travail à temps plein, avec des prestations occasionnelles le week-end
Un contrat à durée indéterminée sur un régime de 38h/semaine
Une rémunération selon le niveau barémique 4.1 de la CP 329.02
Une prise en charge des frais de transport domicile-lieu de travail à 100%
La possibilité de se former à la fonction
Des congés extra-légaux
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Comment postuler ?
Envoyez CV et lettre de motivation job@inforjeunes.be avant le jeudi 14 mai (12h au plus tard).
Si votre CV est retenu, sachez qu’une épreuve orale se déroulera le 19 ou 20 mai en vidéoconférence.
Engagement immédiat souhaité

La chronique du mercredi : questions-réponses sur l’impact du coronavirus (part. 2)

Chaque mercredi, Infor Jeunes tient une chronique dans l’émission « Vivre ici » de VivaCité. On y aborde tous les sujets possibles et imaginables qui peuvent te concerner en tant que jeune : job étudiant, mobilité internationale, études, kots, … Retrouve ici, chaque semaine, le replay de l’émission !
Tu connais sans doute notre FAQ et plus particulièrement sa rubrique spéciale coronavirus. Job étudiant, enseignement, mobilité internationale, protection sociale,… Les mesures de restriction prises face au coronavirus impactent ton quotidien et de nombreux jeunes nous posent des questions à ce sujet. Alors, pour vous faire gagner du temps, on recense la plupart de ces questions dans cette FAQ ! 🙂
C’est donc autour de cette FAQ que s’est construite la chronique de ce mercredi puisqu’on a lu plusieurs questions-réponses à l’antenne !
Les questions du jour :– Puis-je résilier mon contrat de bail étudiant à cause du confinement ?– Je ne peux plus me rendre à des entretiens d’embauche, cela impacte-il mon stage d’insertion ou mes allocations d’insertion/de chômage ?– Est-ce que je dois encore faire attention, pendant la crise, au plafond des 240h par trimestre pour garder mes allocations familiales ?

La chronique du mercredi : questions-réponses sur l’impact du coronavirus (part. 1)

Chaque mercredi, Infor Jeunes tient une chronique dans l’émission « Vivre ici » de VivaCité. On y aborde tous les sujets possibles et imaginables qui peuvent te concerner en tant que jeune : job étudiant, mobilité internationale, études, kots, … Retrouve ici, chaque semaine, le replay de l’émission !
Tu connais sans doute notre FAQ et plus particulièrement sa rubrique spéciale coronavirus. Job étudiant, enseignement, mobilité internationale, protection sociale,… Les mesures de restriction prises face au coronavirus impactent ton quotidien et de nombreux jeunes nous posent des questions à ce sujet. Alors, pour vous faire gagner du temps, on recense la plupart de ces questions dans cette FAQ ! 🙂
C’est donc autour de cette FAQ que s’est construite la chronique de ce mercredi puisqu’on a lu plusieurs questions-réponses à l’antenne !
Les questions du jour :
– Ai-je le droit de conduire pour m’entrainer pour le permis pratique ?– L’évènement auquel je devais assister a été annulé, quels sont mes droits ?– Je suis en secondaire, que se passe-t-il si je ne fais pas mes travaux à domicile ?– À cause du confinement, j’ai des difficultés pour rédiger mon mémoire/TFE, que puis-je faire ?

La chronique du mercredi : quelles sont les aides mises en place pour les jobistes

Chaque mercredi, Infor Jeunes tient une chronique dans l’émission « Vivre ici » de VivaCité. On y aborde tous les sujets possibles et imaginables qui peuvent te concerner en tant que jeune : job étudiant, mobilité internationale, études, kots, … Retrouve ici, chaque semaine, le replay de l’émission !
On peut dire que ça a pris du temps, trop de temps, mais des mesures ont enfin été prises pour aider les étudiants qui ont perdu leur job pendant la crise.
Et heureusement, tous les étudiants n’ont pas perdu leur job ! Et ces jeunes qui prennent des risques au quotidien pour venir en aide à la société en renforçant les équipes dans les secteurs surchargés méritaient bien un petit geste aussi.
On t’en dit plus dans la chronique de la semaine, à réécouter ci-dessous, et si tu préfères la lecture, on a aussi cet article, c’est au choix ! 🙂

Attention : Une petite erreur s’est glissée dans la version audio. Lorsque nous parlons des heures qui ne seront pas comptabilisées dans le quota des 475h, il s’agit de celles qui ont été prestées durant le DEUXIÈME TRIMESTRE (avril, mai, juin) et non pas durant ce semestre (de janvier à juin).

Enseignement sup’ : quelles sont les dernières nouvelles ?

Tu attendais ça avec impatience, le sort de la fin de l’année académique a enfin été clarifié par les autorités. De nombreuses dispositions ont été adoptées par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, on fait le point pour toi !
Le 27 avril, une date clé
Les examens de juin sont bel et bien maintenus. Par contre, il est impossible à l’heure actuelle d’affirmer qu’ils se feront « en présentiel », c’est-à-dire dans l’établissement ; cela dépendra des prochaines directives du Conseil National de sécurité et des choix de chaque établissement. Par contre, il est évident que les étudiants ne peuvent pas rester dans le flou jusqu’en juin. C’est pourquoi, pour le 27 avril 2020 au plus tard, tous les étudiants doivent connaitre :
La date de leurs examens ;
Le contenu de chaque évaluation (contenu qui doit d’ailleurs être adapté en fonction des cours qui auront pu être suivis en présentiel et/ou à distance) ;
Les conditions pratiques de l’évaluation (présentiel, à distance ou mixte).
À l’université, une semaine blanche sera organisée entre la fin des activités d’apprentissage et les examens. En haute école, par contre, cela n’est pas encore confirmé.
Le prolongement de l’année académique
Tu as certainement entendu parler de la possibilité de prolonger l’année académique pour récupérer le « retard » occasionné par la crise. Un délai maximum a été établi : ce prolongement ne pourra pas aller au-delà du 10 juillet.
Les reports possibles
En dernier recours et dans l’intérêt des étudiants, les établissements peuvent reporter une partie des activités pédagogiques (cours, stages, travaux, mémoires) sur le « troisième quadrimestre » (juillet-août-septembre). Cela doit notamment permettre aux étudiants qui devaient être diplômés cette année de l’être effectivement, et de ne pas perdre de temps.
En dernier recours toujours, et uniquement pour les étudiants en dernière année, la session peut être prolongée de 4 mois et demi maximum. Cette mesure a pour but de permettre à cet étudiant de finir son année (et donc ses études) sans devoir s’inscrire à la prochaine et ainsi payer à nouveau des frais d’inscription.
Les stages
Tout d’abord, il faut savoir qu’il y a deux types de stages, les stages dits « traditionnels » et les stages pour professions règlementées (dentiste, médecin, vétérinaire, pharmacien, infirmier responsable de soins généraux, sage-femme, architecte). Les dispositions varient donc selon le type de stage.
Pour les stages traditionnelsLa FWB invite les jurys à remplacer ou compléter le stage par des activités pédagogiques alternatives. Si ce n’est pas possible, plusieurs possibilités ont été avancées :
Report sur le 3ème quadrimestre; 
Report sur le 1er quadrimestre de l’année académique 2020-2021 (grâce à la prolongation de session évoquée dans le point « les reports possible ») ;
Report du stage sur le parcours académique de l’étudiant 2020-2021 ;
Octroi d’une dispense si l’étudiant a déjà réussi au moins 75% du volume du stage prévu par la réglementation.
Pour les stages concernant les professions réglementéesL’accès aux professions concernées étant strictement règlementé, il est conseillé aux établissements de maintenir ou reprendre les activités de stage en donnant priorité aux étudiants qui devraient être diplômés cette année, afin de ne pas retarder leur entrée sur le marché du travail. Cependant, il est parfois impossible de poursuivre le stage. Lorsque c’est le cas, plusieurs possibilités ont été avancées :
Récupérer certaines heures de stage non-prestées durant la suite des études (lorsqu’il ne s’agit donc pas de la dernière année de l’étudiant) ;
Étaler les périodes de stage sur le 3ème quadrimestre ;
Élargir le nombre d’heures journalières où l’étudiant peut être en stage afin de compenser plus rapidement les heures de stage non prestées ;
En dernier recours, la prolongation de session (comme évoquée dans le point « Les reports possibles) peut être invoquée.
La valorisation du volontariat en heures de stage
De nombreux étudiant se portent volontaires pour venir en aide aux hôpitaux et autres centres de soins. Les jurys sont invités à examiner la possibilité de valoriser ce volontariat en tant qu’heures de stage (en totalité ou en partie) ainsi que les compétences acquises durant cette période. Évidemment, il faut impérativement pouvoir démontrer :
L’adéquation entre la nature des tâches effectuées et celles qui sont prévues par la législation relative aux stages ;
L’existence d’un encadrement pédagogique.
Les TFE et mémoires
En cette période de crise sanitaire, l’accès aux bibliothèques, aux labos et aux salles informatiques est limité (voire même interdit !) et la collecte de données sur le terrain est plus difficile, ce qui peut compliquer la rédaction de ton mémoire. Pour cela, il est demandé aux promoteurs et aux établissements d’évaluer, au cas par cas, si une adaptation des objectifs à remplir n’est pas opportune.
Les examens d’entrée (médecine et dentisterie)
L’examen d’entrée en médecine et dentisterie prévu le 3 juillet est annulé. La première épreuve aura finalement lieu le 28 août et la deuxième le 14 octobre.
Source :Dispositions pratiques en vigueur dans l’Enseignement supérieur pour la fin de l’année académique 2019/2020.

Envie d’être … Gouverneur de Province

Découvre l’interview d’Hervé Jamar, Gouverneur de la Province de Liège.
Quel a été votre parcours ?
Scolarisé en primaire à l’école communale de Moxhe, j’ai suivi ensuite l’enseignement secondaire à l’Athénée Royal de Hannut puis des études de droit à l’Université de Liège. Après mon service militaire, j’ai commencé ma carrière d’avocat en même temps que ma carrière politique.
À 29 ans, je suis devenu Bourgmestre de Hannut et je le suis resté pendant une vingtaine d’année. Dans la foulée et simultanément, j’ai été Député régional et communautaire, ensuite Secrétaire d’État aux finances, Ministre du budget et me voici à 54 ans Gouverneur de la Province de Liège depuis 3 ans.
Concrètement, en quoi consiste votre métier ?
Il y a 10 Gouverneurs en Belgique, un par Province. Un Gouverneur est en quelque sorte un très haut fonctionnaire de l’État et un commissaire des gouvernements (Région wallonne, Communauté Française et Communauté germanophone). Concrètement, je m’occupe essentiellement de la sécurité civile (pompiers, police, protection civile) et de sa coordination en général mais aussi en cas d’incident (par exemple lié aux intempéries, au nucléaire, au terrorisme, etc.).
J’ai également la tutelle des CPAS, les fabriques d’églises, la détention d’armes ainsi qu’une partie de la tutelle des prisons et des institutions psychiatriques. L ’organisation des élections communales et provinciales m’est attribué également. J’exerce aussi une partie plus protocolaire en tant que Représentant du Roi (pour accueillir par exemple un Ministre étranger). Outre cette partie, on essaye de donner une dimension sociale humaine à notre rôle de Gouverneur en venant en aide aux concitoyens venus de l’étranger . Ça n’a l’air de rien mais outre les photos en costume-cravate, il y a beaucoup d’autres activités souvent plus méconnues.
Comment devient-on gouverneur ? Y a-t-il des conditions à remplir ?
Non, il n’y a rien de dicté, ni de précisé dans la loi. On se fonde davantage sur la tradition depuis que la Belgique existe. Il faut généralement une personne tolérante et démocrate. On prend des personnes dites « sages » (rires), qui ont une certaine expérience dans le milieu administratif ou politique. Personnellement, j’ai eu la chance d’avoir comme mandat des missions dans les différents niveaux de pouvoir, ce qui m’a apporté pas mal de connaissances des institutions. Être de nature positivement extravertie est un plus car le relationnel avec tout type de personne est important.
À quoi ressemble une journée type en tant que gouverneur de province ?
Hormis les vacances, un Gouverneur est disponible 24h/24 notamment pour les cas de crise. Ma première tâche de la journée est de dispatcher le travail entre mes collaborateurs. Ensuite, j’ai souvent des réunions le matin et l’après-midi. Régulièrement, j’assiste à des réceptions en fin d’après-midi, parfois en soirée, weekend compris. Je participe beaucoup de fierté et de volonté aux diverses manifestations patriotiques, événementielles et autres. Une journée n’est pas l’autre.
Je suis entouré d’une équipe dynamique d’une dizaine de personne à laquelle s’ajoute environ 120 personnes qui travaillent en décentralisation à Liège ou dans la Province. Je peux donc recevoir des appels de toute part. J’apprécie mon travail de par cette variété dans mon emploi du temps.
Quels sont les aspects positifs et négatifs de votre métier ?
C’est un métier très utile en termes de coordination de la sécurité de la Province. Le fait de travailler en petite équipe est très agréable, tout le monde apporte sa pierre à l’édifice en gardant à l’esprit le mieux-être de chacun. Cependant, le métier de Gouverneur est encore fort méconnu dans certains milieux plus ruraux, où l’on retient plus aisément l’image plus protocolaire qui ne correspond pas du tout à la réalité.

Les différentes formes d’implication citoyenne

Après avoir voté, tu as peut-être le sentiment que ton implication dans la vie politique en tant que citoyen s’arrête là et ça peut être frustrant ! Sache toutefois qu’il existe plusieurs manières de continuer à t’investir en tant que citoyen, que ce soit via des procédures dites « institutionnalisées », ou des moyens moins officiels. Infor Jeunes fait le point pour toi !
Moyens institutionnalisés
Tu souhaites davantage t’investir dans la vie politique? Il existe plusieurs moyens pour participer à l’élaboration des textes officiels.
Interpellation des politiques
Ce premier moyen d’action te permet d’interpeller le collège communal ou provincial (pouvoir exécutif) directement sur leurs projets. Tu peux ainsi poser toutes les questions liées aux compétences qui dépendent de ta commune ou de ta province lors des conseils communaux ou provinciaux (pouvoir législatif). Tu dois donc bien poser tes questions au collège lors du conseil. Attention, tu dois avoir 18 ans pour pouvoir interpeler des politiques.
Conseils consultatifs
Le conseil communal ou provincial peut instituer un conseil consultatif. Celui-ci a pour mission de faire participer un groupe de citoyens qui rédigent des avis sur une ou plusieurs thématiques. Renseigne-toi régulièrement sur les appels à candidature lancés par ta commune ou ta province à cet effet. Il n’y a aucune limite d’âge.
Consultations populaires
Tu peux également participer ou initier une consultation populaire, si tu as plus de 16 ans. Il s’agit d’un mécanisme de vote par lequel on demande à la population de donner son avis en répondant à une question par « oui » ou par « non ». La consultation populaire peut être organisée au niveau communal, provincial ou même régional. Sache toutefois qu’elle n n’a pas de force contraignante pour le politique, ce qui signifie que l’autorité n’est pas liée par les résultats et qu’il lui revient d’y donner les suites qu’elle juge utiles.
Moyens non-institutionnalisés
Dans ta vie de tous les jours, tu peux vouloir prendre certaines initiatives qui sont de véritables implications citoyennes.
Modification de ton mode de vie
Dans ta vie quotidienne, tu peux prendre des décisions politiques indirectes (comme par exemple, prendre le vélo plutôt que la voiture pour te rendre à l’école) pour exprimer certaines de tes opinions.
Contestation citoyenne
Les politiques prennent parfois des décisions pour lesquelles tu souhaites montrer ton soutien ou ton opposition. Dans ce cas, tu peux participer à des rassemblements où tu défendras ou dénonceras ton opinion politique. Tu peux également aller un pas plus loin en revendiquant ton droit de grève, en arrêtant de travailler ou d’aller à l’école.
Diverses implications citoyennes
Enfin, tu peux également t’investir dans un groupe, qui peut être une association, un groupe sportif, un syndicat, ou un parti politique et qui te permet de défendre ou d’organiser des projets transmettant tes valeurs et tes idées.
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